PONTOISE (AFP) - Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy a visité lundi soir le Centre hospitalier René Dubos de Pontoise (Val d'Oise), où il s'est enquis des conditions de travail des médecins urgentistes et du personnel médical.
M. Sarkozy était accompagné notamment de son porte-parole, le ministre de la Santé Xavier Bertrand, durant cette visite qui a duré environ deux heures. Une fois par semaine, le candidat à l'Elysée et ministre de l'Intérieur effectue une visite discrète de campagne, accompagné d'un seul journaliste, alors que ses autres déplacements sont couverts par une presse nombreuse.
Lundi dernier, M. Sarkozy avait ainsi effectué une visite discrète au Centre pénitentiaire des femmes de Rennes. Le candidat, également accompagné de plusieurs députés - Dominique Paillé, délégué général de l'UMP, Philippe Juvin et Philippe Houillon, président du conseil d'administration de l'hôpital - a notamment demandé aux infirmières de nuit si elles accepteraient de faire des heures supplémentaires pour gagner davantage. dominiqueniquenique
Une demande qui n'a pas visiblement pas soulevé leur enthousiasme. "Si on nous laisse cette possibilité, certaines infirmières en profiteront, mais pour nous, une fois qu'on a fini notre nuit, ça nous convient comme cela", lui ont expliqué plusieurs d'entre elles. L'assouplissement des 35 heures, avec la possibilité de faire des heures supplémentaires, défiscalisées et sans charges sociales, est l'un des chevaux de bataille de la campagne électorale de M. Sarkozy.
Le personnel soignant a également expliqué au ministre-candidat les difficultés qu'il rencontre, notamment dans le service des urgences: pas assez de lits, des services saturés par manque de place et des patients soignés dans les couloirs... "Mais les gens continuent d'affluer vers les urgences. Ici, c'est gratuit", explique un médecin.
Au candidat qui lui demandait ce dont il avait le plus besoin, le docteur Marc Géraud, responsables du SAMU de l'hôpital, a répliqué: "que le rôle de l'hôpital soit mieux reconnu dans notre société. J'ai été invité aux voeux de plusieurs élus de la région, pas un ne m'a parlé de ce rôle". Au contraire, "pendant les émeutes dans les banlieues, l'an dernier, pas un caillou n'a été jeté contre nos ambulances, l'hôpital est sanctuarisé. Notre rôle était reconnu", a-t-il poursuivi.
"Oui mais les pompiers, eux, ont été touchés", lui a répondu M. Sarkozy.
"L'effet de l'uniforme a joué. ici, on les respecte", a dit le médecin, en allusion aux jeunes des banlieues. "Les pompiers aussi les respectent", a répliqué M. Sarkozy.
10 commentaires:
Salut dominiqueniquenique
On est tous derriere Dominique PAILLE.
Un parcours etonnant, mais un vrai bilan et un vrai nprojet derriere.
Allez Dominique !! , tu n'auras pa sde mal a virer les autres.
On est avec toi
un bon mot, une formule. Jean-Pierre Raffarin, ancien président de la région Poitou-Charentes, et Dominique Paillé, député des Deux-Sèvres, rivalisent ainsi pour apporter des dossiers qui nourriront la critique de l'action de Ségolène Royal dans sa région. Mais les difficultés actuelles des socialistes ont calmé bon nombre de rancoeurs à droite.
Hyperactif à l'Assemblée, Dominique Paillé rédige des centaines de questions au gouvernement. Il relaie les soucis de ses électeurs. Et se démène en faveur de causes très variées. En 2004, ce féru de culture a rédigé un rapport favorable aux métiers artistiques.
Dominique Paillé, député UMP des Deux-Sèvres, " doute " qu'une majorité se dégage pour voter le projet de loi autorisant le rapprochement. Il prône des participations croisées avec baisse à 51 % de la part de l'État dans GDF.
M. Dominique Paillé attire l'attention de M. le ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées sur le déconventionnement des médecins spécialistes. Mécontents des tarifs qui encadrent leurs actes, un nombre très important de médecins spécialistes ont déjà décidé de pratiquer des honoraires libres ou envisagent de le faire. Or la fermeture presque totale du secteur à honoraires libres, d'une part, et la faiblesse des rémunérations prévues par le conventionnement, d'autre part, obligent ces médecins soit à multiplier leurs actes, diminuant ainsi le temps de consultation, soit à se contenter d'un revenu annuel faible au regard de leurs longues années d'études et du temps qu'ils consacrent à leurs patients. Le maintien de la situation actuelle est donc impossible car inéquitable. Elle est contraire à la reconnaissance légitime à laquelle ces professionnels de santé ont droit. Aussi, il lui demande de préciser ce que le Gouvernement envisage afin d'améliorer la situation de ces professionnels qui quotidiennement sont au service de tous nos concitoyens.
La candidate socialiste souhaite ramener la part du nucléaire dans l'approvisionnement énergétique de notre pays de 85% à 50% d'ici 2020.
Conséquences sur la production de gaz a effet de serre :
- 128 millions de tonnes de CO2 supplémentaires( 21 % de plus que l'objectif de Kyoto)
ou
- construction d'au moins 60 000 éoliennes supplémentaires !
- + construction de centrales au gaz !!! pour assurer un fonctionnement en continu.
Autres conséquences de ces propositions :
- Suppression de 21 réacteurs nucléaires = supression de 20.000 emplois directs
- L'explosion des tarifs : Le nucléaire coute 2 fois moins cher que l'eolien et 8 fois moins cher que le solaire.
Il va falloir en trouver beaucoup des affaires de RG pour masquer des absurdités pareilles !
Ségolène rejoindra-t-elle l'UMP ?
Tout fini bien par arriver un jour !
Face au "vide sidéral" des propositions de la candidate, il est necessaire de trouver des solutions. Ses dernières propositions vont dans ce sens, faute d'idées, il faut bien avouer que la meilleure méthode c'est de prendre celles des autres. Quand en plus ce sont de bonnes idées, il n'y a aucune raison de s'en priver.
Morceaux choisis des interventions de Ségolène ROYAL :
- prendre « du recul » avec les 35 heures : son « application uniforme et technocratique a créé des difficultés dans certaines entreprises et entraîné une dégradation des conditions de travail pour certains salariés
- La réduction de la dette est un « un objectif » : qui doit être « poursuivi sans relâche » selon elle. Pour cela, elle entend emprunter plusieurs voies : « traquer les gaspillages, réformer le fonctionnement de l'Etat » et réduire le train de vie de l’Etat.
- Retraites : elle reconnaît à certains quelques privilèges, citant l’exemple de la SNCF
Nous saluons tous la reprise de cs analyses de l'UMP et de Nicolas SARKOZY.
Courage ségolène, bientôt tu vas ouvrir les yeux et nous rejoindre
M. Nicolas SARKOZY , vous parliez des valeurs de la droite. Quelles sont-elles ?
Au premier rang, je mettrai la valeur travail dont l’oubli résume à mes yeux toute la crise morale française. Le travail a été délaissé par la droite et trahi par la gauche. Les socialistes ne parlent plus des travailleurs, c’est un signe. Je veux être le candidat du travail. C’est ma cohérence et le ciment de mon projet. La deuxième valeur, c’est le respect. L’erreur de mai 68, c’est d’avoir pensé faire le bonheur de l’élève en le considérant comme l’égal du maître. Or, si l’élève a vocation à dépasser le maître, il doit respecter son autorité. Enfin, il y a la valeur de responsabilité. Je considère qu’il n’existe pas de droit sans devoir en contrepartie. Je demande que nul ne puisse refuser plus de deux offres d’emploi qui correspondent à sa qualification. Je demande aussi qu’il n’y ait pas de minimum social sans une obligation d’activité en contrepartie.
On ne peut qu'être frappé que cette litanie de constats et ce catalogue de mesures n'expriment aucune politique d'ensemble susceptible de créer de la croissance et de l'emploi, donc du pouvoir d'achat", écrivent les porte-parole de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati et Xavier Bertrand, dans un communiqué.
On ne sait toujours pas où la candidate socialiste veut emmener notre pays dans les cinq années qui viennent. Quelle est sa vision des grands problèmes des Français, comme la question des retraites ou du travail ? Quelle est sa vision de la France ?
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